Même si cela semble une lapalissade, sachez que si vous avez déjà amassé un petit pécule, le montant à emprunter pour financer votre logement sera moins important. Et le banquier se sentira en plus grande sécurité.

1. Constituez-vous un solide apport personnel

Même si cela semble une lapalissade, sachez que si vous avez déjà amassé un petit pécule, le montant à emprunter pour financer votre logement sera moins important. Et le banquier se sentira en plus grande sécurité. En effet, si la maison que vous convoitez vaut par exemple 230 000 euros et que vous disposez d’un apport personnel avoisinant  70 000 euros, soit 30 % de la valeur du bien, le banquier vous prêtera en toute confiance. Tout simplement parce que, en cas de difficulté, s’il est amené à revendre votre bien pour se rembourser, il est quasi assuré de récupérer sa mise de départ.

2. Démontrez votre capacité d’épargne

Un crédit immobilier répond aux mêmes mécaniques qu’une épargne régulière. Pour rembourser un emprunt, vous devez en effet être capable, comme pour épargner, de prélever chaque mois une somme de votre budget. En conséquence, les banquiers apprécient particulièrement les emprunteurs capables de prouver leur capacité d’épargne sur la durée. Leur baromètre confiance grimpe d’ailleurs avec votre taux d’épargne.

3. Allégez votre endettement au maximum

Une règle non écrite veut que l’on ne consacre pas plus d’un tiers de ses revenus au remboursement d’un prêt. Bien sûr, tout dépend de vos revenus et de votre niveau de vie. Les ménages modestes qui finissent le mois avec difficulté ne devront pas s’endetter au-delà de 33 %. Dans leur cas, un taux de 25 % serait même préférable. Idem pour des emprunteurs plus aisés, mais dont les comptes virent en permanence au rouge. En revanche, un couple disposant de salaires très confortables pourra approcher des taux d’endettement de 35 % et plus.